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Rapports des étudiants de l'Unité 4 du Diplôme de la European School of Law Toulouse

 

1 - Ugo FAUBEL / Clara LECOURT / Marc PELABON / Lucas SUTTO
"Le Toulouse European Culture Club"

"Notre projet Toulouse European Culture Club (TE2C) a proposé la réalisation d’un échange de jeunes, autour du thème du sport comme facteur culturel d'intégration dans l’Union européenne. L’échange a eu lieu à Toulouse et a concerné trente-cinq jeunes européens venus de Belgique, Croatie, Espagne, France, Italie, Lituanie et Roumanie. Il a duré 8 jours et s’est effectué entre le 23 et le 30 août 2017.
Nous avons tous les quatre obtenu une licence Droit et Monde Hispanique à l’Université Toulouse 1 Capitole, au cours de laquelle nous avons effectué une année d’étude à l‘étranger. Nous avons été profondément marqués et émerveillés par cette expérience et nous sommes profondément convaincus de l'effet bénéfique de l'échange culturel entre jeunes et du lien fédérateur que cela peut constituer.
Notre parcours nous a permis d'être en contact avec de nouvelles cultures et de concevoir les immenses bénéfices qu'il est possible de tirer de l'échange interculturel. Ainsi, conscients de l'impact culturel que peut avoir le sport ainsi que de son importance sociétale, nous avons choisi de nous diriger vers un projet centré autour du sport comme facteur culturel. D'une part, le sport est extrêmement fédérateur puisqu'il réunit au-delà des divergences culturelles et linguistiques, il rassemble par-delà la distance. Mais d'autre part, le sport est également un fort vecteur culturel puisque sa perception et sa pratique au sein d'une société sont de véritables marqueurs culturels. Ainsi, la réunion de plusieurs cultures sous la bannière sportive, permet non seulement de réunir autour d'une pratique commune, mais également d'apprendre de l'autre par la découverte de sa propre conception de l'activité sportive et de ce que cela représente pour lui.
 
Ledit projet s’inscrit dans le cadre de l’unité 4 du diplôme de l’École Européenne de Droit. Ont été essentiellement proposées des activités physiques et sportives en groupe, des jeux collectifs, des ateliers en plein air permettant aux participants de pratiquer différents sports tout en s’immergeant dans le patrimoine culturel de Toulouse, mais également en leur permettant de découvrir les cultures d’autres pays européens.
A été notamment organisée une journée consacrée aux sports et jeux locaux ou régionaux donnant la possibilité d’une connaissance d’identités culturelles particulières et de l’impact d’un sport au sein d’un cadre culturel
déterminé. Certaines activités ont également eu pour but la découverte du patrimoine toulousain ou environnant (comme par exemple une course d’orientation dans la ville de Toulouse, une sortie en canoë le long de la Garonne ou une randonnée dans les Pyrénées). Enfin, ont été aussi mis en œuvre des exercices alternatifs d’apprentissage et de pédagogie (notamment par le jeu et les activités physiques collectives)."

Ce projet a obtenu un financement KA1 (Mobilité jeunesse) d'Erasmus+ jeunesse et sport, pour un montant de 19190€.
 
 

2 - Jeanne BARBIER-SORBA / Shirley GASSE / Manal KHALLOU / Sahar LAHDIFI
"Prenons la parole ! - Les réfugiés, richesse pour l'Europe"
 
"Ce projet est né d'une volonté de sept amies de contribuer, humblement et à leur échelle, à donner une image plus positive et moins effrayante des réfugiés. Rapidement s'est manifesté la volonté de faire une soirée conviviale où des personnalités diverses, réfugiés et non réfugiés, monteraient sur une même scène pour partager leur histoire, leurs expériences, leurs talents.
Le traitement médiatique de l'accueil des réfugiés, son instrumentalisation par les hommes et femmes politiques, ainsi que la déshumanisation qui est opérée par ces derniers et que nous avons observée à Calais, à Paris, en Italie ou encore dans toute l'Europe, sont des problématiques pour lesquelles nous nous sentons concernées.
En effet, nous sommes des étudiantes françaises avec des origines diverses et variées mais nous sommes toutes issues de migrations, pour certaines cela remonte à des millénaires, pour d'autres à quelques dizaines d'années seulement. Voilà l'unique différence. Ainsi, cette manière d'aborder l'accueil des réfugiés comme un problème, comme une crise sans précédent, est non seulement une négation de l'Histoire de l'humanité mais aussi un danger pour le vivre ensemble et la cohésion sociale. Il y a pourtant moins d'un siècle, les migrants qui fuyaient leur terre natale pour chercher refuge ailleurs étaient bien les européens.

L'Europe serait-elle amnésique de sa propre Histoire ?
Face à ce premier paradoxe, un second s'est imposé à nous. Malgré l'hypermédiatisation des réfugiés qui font la une de tous les grands médias, que savons-nous d'eux ? Leur avons-nous réellement donné le temps de s'exprimer ? Avons-nous pris le temps de les considérer un à un au lieu de les percevoir comme une masse homogène ?
C'est pour ces raisons que nous avons souhaité créer une plateforme qui donne la parole à une palette très vaste et diversifiée d'intervenants qui s'exprimeront sur les richesses qu'apportent les migrants. Nous avons souhaité donner la parole, aussi bien aux réfugiés qu'aux personnes touchées indirectement mais dont les idées méritent également d'être entendues. Notre objectif était de montrer les réfugiés sous un prisme différent que celui pris d'habitude par les médias en mettant en avant leur humanité, leurs talents, leurs témoignages. Il s'agissait de donner la parole à ceux que l'on voit tous les jours dans les médias, ceux dont on parle tout le temps mais que l'on n'entend malheureusement que trop peu. Les intervenants ont eu la possibilité de s'exprimer de la manière dont ils le souhaitaient, que cela soit par un discours, par un rap, en chanson ou encore à l'aide de photos. Le but ultime ayant été d'échanger, de s'inspirer mutuellement et de mettre en exergue les richesses qu'apportent les migrants.
L'idée était alors très simple : organiser une soirée-conférence basée sur la liberté formelle d'expression à l'image des conférences américaines TEDx. Le schéma que nous avions choisi était le même pour tout le monde. Dès lors, l'unique leitmotiv de ce projet était 10 minutes pour aborder, avec humour, sarcasme, artistiquement ou avec sobriété, le sujet: "Les réfugiés, richesses pour l'Europe". La contrainte temporelle n'était certes pas des moindres mais par soucis de clarté et d'équité nous tenions particulièrement à ce que tous nos intervenants aillent droit au but et à ce qu'ils soient traités de la même manière, de sorte que chacun ait l'opportunité de s'exprimer à part égale."
 



1 - Alexandra ORRIT / Mathilde SALLES
"Notre projet vise les apprentis cuisiniers et les jeunes en formation cuisine. En effet, nous aimerions qu’ils puissent se former à travers des méthodes différentes dans un environnement innovant et riche de cultures diverses. Nous avons ainsi pensé à un événement d’une durée de cinq jours qui débutera par une période d’apprentissage suivi d’un concours permettant aux jeunes issus de régions différentes de l’Union européenne de travailler en cohésion. Leur objectif sera de présenter devant un jury de professionnels un menu original et interculturel qu’ils auront imaginé ensemble. Le jury sera composé des chefs de groupes venus des quatre pays partenaires (Italie, Hongrie, Suède et France), qui seront des enseignants cuisiniers ou des chefs de restaurant.
Lors des deux premiers jours d’initiation, les apprentis cuisiniers venus du même pays animeront des ateliers à destination des autres participants, afin de leur enseigner la préparation de plats typiques de leurs pays ou la cuisine traditionnelle d’un mets spécifique. Quatre demi-journées seront consacrées à ces démonstrations qui auront été préparées et réfléchies en amont par les participants avant leur arrivée à Toulouse. Ensemble, ils s’épauleront et apprendront de chacun. Ils partageront des techniques et recettes apprises au cours de leurs propres formations professionnelles.
Une fois la période d’apprentissage terminée, la phase de concours débutera. Deux jours seront consacrés aux qualifications, le dernier sera l’épreuve finale. Les participants devront s’unir en équipes, soudées et investies. Les nationalités seront mélangées lors des activités afin qu’il n’y ait plus de distinction de pays et que les participants forment des équipes fortes de leurs différences.

Les deux journées de qualifications se dérouleront de façon suivante : deux équipes concourront par jour. Le matin, les équipes convoquées iront à la découverte d’un marché toulousain afin d'y acheter les ingrédients dont ils ont besoin, avec l’enveloppe budget qui leur sera accordée. Soutenus par les chefs de groupes, ils devront s’organiser pour ne pas dépasser le temps qui leur sera imparti. De retour dans les cuisines, les jeunes s’attèleront à la réalisation du menu auquel ils auront pensé et réfléchi ensemble et qui comportera un plat chaud et un plat sucré. Le menu devra inclure des techniques apprises au cours des ateliers animés par leurs camarades en début de semaine.
Pendant ce temps-là, les deux autres équipes qui n’ont pas été convoquées participeront à des activités autour de la gastronomie. Nous leur proposerons la visite de musées, tels que le Musée "Les Arts du Sucre et du Chocolat Yves Thuriès" à Cordes sur Ciel (81), ou bien "La cuisine", centre d’art et de design situé au Château de Nègrepelisse (82), ou encore le "Musée’Art du Chocolat" à L'Isle sur Tarn (81). Nous pensons aussi à organiser des balades gastronomiques dans les domaines viticoles qui longent le Canal du Midi. Le soir venu, tous les participants se retrouveront au lieu de concours pour déguster les menus élaborés par les concurrents. Chacun des jurés délivrera une note aux équipes et une des deux équipes sera qualifiée pour la Finale.
Le jour suivant, les deux équipes n’ayant pas encore concouru prépareront le dîner du soir tandis que les participants qui auront présenté leur menu la veille prendront part aux activités gastronomiques prévues ce jour-là.
La finale se présentera de façon différente. Ouverte au public, chacune des deux équipes qualifiées préparera un buffet pour le jury, les autres participants et les personnes venues assister à ce défi. Deux notes seront accordées : celle des jurés, et celle du public. Une urne sera mise à disposition afin que les notes soient accordées aux équipes finalistes. Ce soir-là, le nombre de personnes venues de l’extérieur sera limité et l’entrée sera tarifée. L’évènement sera médiatisé, et les sponsors pourront présenter leurs produits ou leurs activités lors de cette dernière soirée.
Le Toulouse Cooking Contest se fera certes autour d’un concours de cuisine mais il sera essentiellement source de découverte culturelle et de développement personnel pour ces jeunes européens. Ils apprendront à la fois sur le plan professionnel en acquérant des nouvelles compétences pratiques, et sur le plan personnel, en s’investissant dans les activités et en travaillant en cohésion avec les autres participants de langues et d’origines différentes. L’objectif est ainsi de renforcer la conscience européenne de chacun autour d’un échange culinaire."

Plaquette de présentation



2 - Myriam BENNANI-HASSAN / Lilia MEUNIER-MILI / Hugo STEPHAN
"Concours de plaidoirie"
 
"Ce projet part du constat qu’il n’y avait pas assez de concours permettant aux étudiants de travailler leur talent d’orateur. Ce constat nous est venu en particulier lors de nos mobilités, où les concours, les joutes sont extrêmement développés (que ce soit des concours juridiques, de négociation etc.). C’est dans cette optique que nous avons alors décidé d’organiser un concours de plaidoirie et d’éloquence. Nous avons souhaité organiser ce concours pour permettre à des gens qui n’ont aucune expérience dans la plaidoirie ou les débats de participer. En effet, les concours reconnus, déjà établis depuis plusieurs années, attirent en particulier les étudiants qui veulent ensuite s’orienter vers d’autres concours nationaux ou internationaux, ce qui participe à créer un niveau très élevé dans les concours locaux. Le problème est que, selon nous, certains étudiants n’oseront jamais participer à ces concours s’ils sont timides ou peu habitués à parler en public. En effet, contrairement à d’autres concours, notre concours avait pour atout qu’il n’y avait pas d’élimination avant la finale. Si un étudiant perdait à la première session il pouvait tout de même continuer le concours, ce qui nous paraissait plus encourageant. De même, si l’étudiant tombait sur un sujet avec lequel il avait eu des difficultés, il avait deux autres chances de pouvoir montrer à nouveau ses capacités.
En organisant un concours éphémère, ponctuel, ouvert à tous, et en encourageant les étudiants sans expérience, nous espérions motiver un bon nombre d’étudiants à se lancer dans cette aventure qui pourra notamment, nous l’espérons, leur être bénéfique pour la suite de leurs études.

Le déroulement et les modalités de notre concours ont relativement évolué au cours de l’année. Ce projet serait ouvert à tous les étudiants de l’UT1. Il s’organiserait sous forme de duel (licence vs licence et master vs master). Il y aurait trois sessions qui s’étendraient sur le second semestre, et une grande finale aurait lieu entre le premier des étudiants en licence et le premier des étudiants en master. Pour réaliser ce projet nous souhaitions mettre en place un jury. Ayant deux types de duel, ceux des licences et ceux des masters, nous souhaitions constituer un jury de quatre personnes pour chacun des deux niveaux.
Les sujets auraient été donnés entre une et deux semaines à l’avance. Chaque membre du jury aurait une grille d’évaluation réalisée par nous-mêmes. Durant le duel, l’un des étudiants devra arguer le "pour", l’autre le "contre". À la fin du duel, grâce à la feuille d’évaluation, les juges auraient un nombre de points pour chaque candidat. Les grilles d’évaluation nous seraient ensuite remises afin que nous puissions faire le décompte des points. Le gagnant de chaque duel serait celui qui a le plus de points. Pour déterminer les grands vainqueurs (des licences et des masters) nous additionnerons les points des trois cessions. Viendrait ensuite la grande finale entre le premier des étudiants en licence et le premier des étudiants en master. "



Agnès HUYSSEUNE
"Les Globe Tropheuses"

"L’Unité d’enseignement 4 du diplôme universitaire de l’École Européenne de Droit de Toulouse étant une unité qui promettait d’être intéressante et formatrice, j’ai eu à cœur de l’exploiter à son plein potentiel en choisissant un projet épanouissant, motivant et riche d’enseignements. Mon choix s’est porté sur la participation au 4L Trophy, en binôme avec une amie de longue date partageant les mêmes motivations et valeurs, Léa Garrigos. Nous avons travaillé à la réalisation de ce projet de fin mars 2018 à début mars 2019.
Ce rapport a pour dessein de vous présenter notre aventure, de retracer les étapes de réalisation de notre projet ainsi que les difficultés que nous avons pu rencontrer.
Le raid 4L Trophy est né en 1996 lorsque Jean-Jacques Rey et ses amis du Paris-Dakar sont allés au Mali, pour préparer le circuit de la prochaine édition de la célèbre course Africaine.
Réalisant qu'il aurait aimé participer à ce genre de course plus jeune mais que le coût d'un tel projet n'est pas abordable pour des étudiants, il s'imagine parcourir les dunes de sable au moyen d'une voiture peu coûteuse, fiable et pouvant rouler sur les pistes. C'est ainsi que Jean-Jacques se rendit quelques mois plus tard en Afrique avec une Renault 4L pour moyen de transport ! En 1998, 3 équipages prennent le départ, accompagnés d’un 4x4, d’un logisticien, d’un mécanicien, d’un médecin et bien sûr de Jean-Jacques Rey, créateur du projet.
2019 a été la 22e édition du 4L Trophy organisée par Désertours, leader français du Raid Aventure depuis plus de 25 ans, dont le siège social se situe à Ciboure. L’entreprise est dirigée depuis sa création en 1985, par Jean-Jacques Rey, pilote auto et moto.
De part la volonté de son fondateur, le rallye cherche à entretenir quatre dimensions ou valeurs complémentaires :
1- Visée humanitaire
Le 4L Trophy est un acte de solidarité envers le pays qui l’organise et le pays qui l'accueille, réciproquement la France et le Maroc. En partenariat avec différentes associations comme Enfants du Désert, UNICEF et la Croix Rouge Française, le 4L Trophy aide à la scolarisation des enfants les plus démunis au Maroc et à la nutrition des familles les plus nécessiteuses en France. En effet chaque équipage a pour mission d’acheminer du matériel scolaire et sportif aux enfants du sud marocain ainsi que de faire don de denrées non périssables à la Croix Rouge qui se chargera de la redistribution ;
2- Aventure & Enrichissement
La soif des grands espaces, le challenge, les performances, le dépassement de soi, les difficultés techniques et l’objectif de franchir la ligne d’arrivée font bien apparaître la dimension sportive de ce rallye. Pour parvenir à leur fin, les participants doivent découvrir la pleine dimension du mot « entraide ». C’est grâce à cette dernière que naît sur les visages de chacun l’immense satisfaction du devoir accompli, la fierté d’avoir tout donné pour soi et pour les autres ;
3- Entrepreneuriat
Le 4L Trophy est également une excellente opportunité pour les étudiants de mener un projet à bien par eux-mêmes, de A à Z, d’apprendre à le défendre et à le valoriser. Excellente expérience concrète, sensibilisant à la vie professionnelle : la participation au 4L Trophy requiert en amont une préparation conséquente (recherche de sponsors, création d’association, organisation de divers évènements …) ;
4- Dimension européenne
Le Raid a pris une dimension européenne avec des équipages venant de Hollande, de Belgique, d’Italie... Il ouvre donc ses portes aux étudiants de toute l’Union.
Sa dimension européenne se retrouve également au niveau territorial puisque la course se déroule notamment sur le territoire de deux pays d’Europe : La France et l’Espagne. En 2019, 2200 étudiants (1100 équipages) ont participé au 4L Trophy, ce qui en fait l’événement sportif étudiant le plus important d’Europe."
 
Plaquette de présentation
 





 
 

 

Mise à jour le 25 mai 2020


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