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[Témoignage] Réaction de Léna Buffard suite au Concours ORAS

16 mai 2023

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Il y a quelques semaines, nous avions le plaisir d'annoncer les performances de trois de nos étudiantes lors de la finale du concours de plaidoirie ORAS. Aujourd'hui, nous vous livrons les réactions de Roya, Léna, et Marie, suite à cet évènement majeur. Retrouvez ci-dessous le témoignage de Léna Buffard :

Pourriez-vous nous présenter votre parcours ?

Bonjour à tous et à toutes, je suis Léna Buffard, finaliste en L2 du concours ORAS 2023.

Le concours s’est d’abord déroulé en interne, au sein de l’École Européenne de Droit. Nous avions pour les L2 un sujet de Contract Law à préparer et un sujet d’improvisation en droit pénal. Je n’avais qu’une seule concurrente dans la première étape. Les sujets me parlaient, je n’ai pas tellement rencontré de difficultés pour me préparer sur la première étape du concours. J’étais très motivée à remporter cette manche, et pourvoir poursuivre en demi-finale à Londres.

Et c’est ce qui s’est passé, mes proches et moi étions très fiers. J’avais fait ma demande de passeport pour partir avant le concours (sait-on jamais) en croisant les doigts pour le recevoir à temps, ce qui n’a pas posé de problème. J’étais tellement heureuse à l’idée d’aller au Royaume-Uni pour un week-end. Le sujet de la demi-finale était en droit de la famille pour les L2, qui a posé plus de problèmes, car il y avait une petite erreur dans le sujet qui ne permettait pas de trouver des arguments solides. L’erreur a été corrigée par la suite, permettant d’appréhender la demi-finale sereinement. J’ai pu bénéficier de l’aide de la professeure en droit de la famille Madame Bruggeman, que je remercie encore.

Si j’avais l’avantage en demi-finale, ayant étudié du droit de la famille, c’était une autre histoire pour la finale à Paris, n’ayant jamais fait de Criminal Law. Heureusement les arguments en ma faveur étaient facilement accessibles avec des manuels, et j’ai pu avoir la précieuse aide de Madame Ni Chiosain et Madame O’Connell. C’était bien plus dur de répondre aux questions du jury, car c’était une « épreuve surprise ». J’étais très stressée. Ce qui a probablement valu ma défaite en finale.


Quelles sont les raisons qui vous ont poussée à vous inscrire au concours ORAS ?
Je m’étais inscrite au concours l’an dernier, sans grande motivation, car je n’étais pas au mieux de ma forme à ce moment-là. J’avais même hésité à me retirer du concours. J’étais partie défaitiste. Mais pour autant, l’expérience ne m’avait pas déplu. C’est pour ça que j’ai souhaité retenter ma chance cette année, cette fois avec l’intention de me donner au maximum et de faire les choses comme il faut. Et je suis très heureuse de l’avoir fait. C’était une des meilleures expériences de ma vie. Et si j’ai la possibilité de le faire à nouveau, je n’hésiterai pas une seconde.


Comment vous êtes-vous préparée aux plaidoiries ?
Pour me préparer aux plaidoiries, j’ai à la fois utilisé mes cours et des manuels à la Bibliothèque Universitaire. J’ai pu bénéficier, pour la demi-finale et la finale, de l’aide de professeurs qui ont relu mon travail et apporté des corrections ou des conseils argumentatifs. J’ai pu aussi bénéficier de l’aide de mes ami(e)s en LDA. Le plus gros du travail était fait par moi, mais je n’étais jamais seule, ou jamais totalement désarmée.

Quelles sont vos impressions suite à cette finale à Paris ?
Pour être honnête, si j’ai été très fière de moi tout au long du parcours, cela s’est moins ressenti après la finale. Ce n’est pas vraiment le fait d’avoir perdu, c’est surtout le fait que je n’ai pas répondu aux attentes que je m’étais posée. Je suis sortie du concours en me disant « j’aurais pu faire mieux ». Ne pas paniquer devant le jury lorsque la réponse ne venait pas de suite. Mes proches et mes professeur(e)s m’ont rassurés, et étaient fiers et fières de moi. Au bout de quelques jours, j’ai accepté la défaite et je me suis rendu compte du fait que j’étais allée jusqu’en finale et que c’était déjà une grande prouesse.

En quoi l’expérience de ce concours de plaidoirie vous aidera dans vos projets ?
Pour commencer, le concours peut m’aider à savoir vers quelle voie me tourner. Dans tous les cas, que je choisisse d’être avocate ou diplomate, des compétences à l’oral sont nécessaires. Le concours aide à prendre confiance, à regarder droit dans les yeux, à savoir sur quel ton s’adresser, à être impartial. Même si cela est fictif, nous confronter à défendre une cause qui ne correspondent pas à nos valeurs personnelles ou à ce qui est juste est un très bon exercice pour plus tard.

Recommanderiez-vous à d’autres étudiants de participer aux prochaines éditions ?
Bien sûr, même pour les plus timides ! Il n’y a que du positif et de l’apprentissage par cette expérience. Foncez.

 

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